"Murmure ?" :
Arts du récit, arts visuels, en
balade et en musique.
Avec Claire Alauzen
(accordéoniste), Marine Arnou (plasticienne), Maïlis Benin
(chanteuse), Raphaël Faure(conteur), Nikolaus Hatzl
(flûtiste).
Murmure ?
Un bout de temps
éphémère,
une promenade qui inspire,
un bout de chemin qui a des choses à dire,
l’écho des petites et grandes histoires, depuis le
commencement des temps.
La vie des premiers Hommes est une perpétuelle quête de
nourriture, d'abri, de partenaire et de sécurité. Lorsque
la survie n'est plus leur seule préoccupation, ces hommes
prennent le temps de regarder le ciel, l'eau et la terre, de se
retrouver autour du feu, de penser, d'imaginer.
Peu à peu, leur langue se délie, la parole devient la
plus merveilleuse expression de l'humanité.
Les humains donnent la parole au monde minéral, aquatique,
végétal, animal... ainsi naissent les mythes, les contes,
les poèmes... Au fil du temps, ils créent des liens avec
ce qui les entoure. Alors que la distance, la rupture, le changement
tracent leur vie, les humains relient leur histoire par des symboles,
des signes, des empreintes.

Visuel :
Angélique Hubert
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Tout au long de la balade, la "Cie du Théâtre des chemins"
égraine sur le sentier, des contes, des chants et des textes
poétiques.
Des mélodies, des sons accompagnent les marcheurs et livrent une
autre perception des lieux traversés...
Sur les abords du chemin, des éléments naturels ou
façonnés par quelques mains, sont
révélés par la composition d'un univers singulier
: dessins, objets sculptés ou exposés...
Dans ce théâtre de chemins, de forêts, de
jardins..., l'art sous toutes ses formes tisse des liens, entre tous
ceux qui n'ont toujours qu'une seule maison : la Terre.
Les arts du
récit :
Le conteur crée ses histoires en tenant compte de ce que les
randonneurs voient tout au long du parcours, tout est suggérer,
rien n’est décrit. Ce qui est vu ou ressenti, durant la
marche à pied, alimente le récit de façon
inconsciente.
Les contes et légendes racontés dans une drailles,
les poèmes dits ou chantés dans un clapas, donnent du
sens là où parfois il y en a plus depuis longtemps.
La musique accompagne les récits, donne à entendre des
sons, des mélodies qui nourrissent le regard, et livrent une
autre perception des paysages traversés.
Les arts visuels :
La plasticienne, entre en relation avec les contraintes et les
potentialités du lieu, pour créer des compositions faites
d’éléments naturels, de photos,
d’écrits, de dessins. Cette installation est
créée pour le site, elle ne peut exister dans
d’autres conditions.
La création est puisée, impulsée, mise en langage
à partir de ce qui est perçu, vécu :
échelles de perception, qualités sensorielles, empreintes
et traces…
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